La formation de Guérisseur Spirituel par Émélie de Sartiges

Pour t’inscrire à la formation « Guérisseur spirituel »

J’ai suivi la formation Guérisseur Spirituel proposée par Emélie de Sartiges. Elle a accepté de répondre à mes questions et de partager avec nous sa vision des choses. Un entretien riche sur le monde actuel, la maladie en général et l’avancée vers ce Nouveau Monde ! Bon visionnage à tous. Et merci Emelie 🙏 Namasté

Pour mieux connaître Emélie.

La chaîne d’Emélie de Sartiges et je te conseille sa vidéo sur la Mafia K.

Marine : « Bonjour et bienvenue sur la chaîne Tout va bien Marine ! La chaîne où on avance ensemble ! Aujourd’hui je reçois Emélie de Sartiges pour parler de la formation de Guérisseur Spirituel, bonjour Emélie !

Emélie de Sartiges : « Bonjour Marine et bonjour et ben pas juste Marine mais tout le monde ! Et puis bonjour le perroquet je sais plus son nom ?

Marine : « Mojito. »

Emélie de Sartiges :  » C’est vrai ! Alors bonjour Mojito. Sinon il va faire la tête. »

Marine : « C’est ça, il va s’envoler. Alors si je voulais absolument parler de la formation, c’est parce que je l’ai suivis donc je peux en parler. Tu as lancé cette formation en décembre, c’est ça ? »

Emélie de Sartiges : « Non un petit peu avant, avant de quitter la France. Cela date de moins d’un an, je l’ai lancé il y a moins d’un an effectivement. »

Marine : « Est-ce que tu voudrais, peut-être, te présenter un peu pour ceux qui ne connaissent pas la chaîne qui s’appelle Eveil et souveraineté. »

Emélie de Sartiges : « Oui, je veux bien me présenter, très rapidement. C’est à dire que vous n’aurez pas de cv, ça sert plus à rien à la couleur de mes cheveux. Les cv ne servent plus à rien, l’expérience c’est la vie, c’est pas le reste. Mais en gros, je suis venu au monde en tant que rebelle, ça c’est beaucoup plus important que le reste du cv ! Ce que je veux dire c’est que je me suis toujours questionné. Il y a toujours eu des ouvertures vers des choses qui n’étaient pas les choses qu’on voulait bien m’apprendre à l’école, dans la famille, etc. Ce qui ne facilite pas nécessairement la vie. Je pense que beaucoup de gens ont vécu aussi ce genre de situation, je suis pas toute seule. Globalement, je suis née en France, je vis au Canada. J’ai fait des allers retours entre la France et le Canada. Mais quand je suis partie de France, j’avais 30 / 31 / 32 ans et puis je suis arrivée à Montréal avec une formation médicale. Mais j’avais déjà commencé à piocher dans la naturopathie, l’auto-hypnose et donc je suis tombée tout de suite sur une formation d’hypnose. Je n’avais pas encore de boulot et j’ai dit bingo, je m’inscris ! Je n’avais pas encore de revenus mais bon c’est comme ça la vie par contre j’ai dû travailler très rapidement après. Mais j’ai fait ça et là, j’ai rencontré également des naturopathes. Donc j’ai étudié la naturopathie en plus, en plus mais surtout en priorité, dans un institut à Montréal, qui existe encore. Donc je me suis formée en hypnothérapie et je me suis formé également, par les contacts que je commençais à voir dans ce milieu là, sur cette formation de guérisseur spirituel qui se donnait évidemment à l’époque en présentiel, puisque quand j’avais 31 ans, il n’y avait pas internet. Je suis un dinosaure. En gros c’est ça. Et après j’ai fait plein de choses dans ma vie ce que je trouve très bien parce que j’ai cumulé plein d’expériences différentes et pas seulement dans les médecines alternatives. Et puis bah oui je suis passionnée de tout ce qui se passe… on va résumer ça : tout ce qu’on nous a caché et tout ce qu’on est en train de remettre de l’avant parce que c’est vers ça qu’on s’en va et pas du tout vers le monde manipulé et dans lequel on a vécu. En gros c’est ça. »

Marine : « Et du coup je mettrais les liens de ta chaîne en dessous de la vidéo pour que les personnes qui ne te connaîtraient pas puisse aller voir parce que c’est vraiment… donc je te connais depuis un peu plus d’un an je dirai au moins, sur ta chaîne, je suivais tes vidéos depuis plus d’un an et voilà j’ai appris beaucoup beaucoup de choses grâce à toi. Alors oui je m’informe voilà par plusieurs biais on va dire : Olivier d’Infos libre par exemple. »

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Emélie de Sartiges : « Oui tout à fait. C’est que… comment dire… c’est vrai que depuis depuis deux ans et demi, on a des grandes grandes ouvertures et tous les jours on a encore des gens qui qui découvrent tout ce qui s’est passé. Juste pour refaire un petit point : bon moi ça fait plus longtemps… mais des fois les gens me disent ah mais oui mais c’est bien ça fait longtemps… c’est très inconfortable de vivre 25 ans en sachant ce qui se passe mais en se sentant tout seul ou à peu près tout seul. Tandis que là, ça devient vraiment bien parce qu’il y a plein de monde autour de nous ! On se retrouve, on se regroupe ! C’est absolument extraordinaire en fait. Je dirais que c’est le moment attendu depuis longtemps. »

Marine : « Je comprends… alors que nous ça fait deux ans et on se dit c’est très très long. En fait, c’est vrai que quand onnrencontre des personnes qui ont tout vu il y a 30 ans, on se dit qu’on a du chemin a parcourir … »

Emélie de Sartiges : « Je pense pas parce que les choses se font en accéléré. Je pense que les gens arrivent à absorber autant d’informations qu’on en a absorbé pendant tout ce temps là. C’est juste cette période qu’on a eu en attandant donc le temps moins les deux dernières années mais c ‘est de l’attente un peu pénible, en disant est ce que ça va déboucher un jour ? Est ce que ça va… ? Puis, il faut pas croire que l’on est traité de complotiste seulement depuis il y a deux ans parce qu’il y a trente ans on était complotistes aussi… »

Marine : « A ce niveau là, ça n’a pas trop changé… Mais du coup tu as décidé de permettre à tout le monde de faire cette formation ? »

Emélie de Sartiges : « Alors oui. Alors en fait je dirais que c’est pas moi qui ai permis ou pas parce que pendant je dirais les dix dernières années à peu près ça me revenait tout le temps dans l’esprit. Je me disais : pourquoi ne pas former les gens donc à la guérison spirituelle ? Et ça me disais non. Des fois on dit ouais c’est ma tête qui dit non, c’est ceci, c’est cela. Bref ça démarrait pas, ça bougeait pas, ça pouvait pas… et donc il y a un petit peu moins d’un an ça m’a dit : c’est le moment ! Et donc je me suis dit : ah ben je sais pourquoi ça me disait non. Et effectivement au vu de ce qui se passe, au vu des changements qu’on est en train de vivre et de ce vers quoi on s’en va, je pense que c’est bien. Je suis très contente de pas l’avoir fait avant parce que je pense que j’aurais…pas perverti, mais peu de personnes se serait éventuellement intéressé à ça et donc j’aurai soit mis ça de côté en disant : mais ça vaut pas la peine… ou je ne sais pas alors que là vraiment, là ça répond a un besoin, une aspiration peu importe comment on l’appelle… ainsi des changements de carrière, des… tout ce qu’on veut mais c’était effectivement le bon moment tout simplement. »

Marine : « Parce que je me souviens que quand tu as lancé la formation tu parlais de vraiment… de ressentir l’appel à devenir guérisseur spirituel et en même temps, c’est peut-être aussi, surtout, utiliser une énergie. »

Emélie de Sartiges : « Effectivement ça a tellement bougé… C’est bien que tu abordes ce côté-là, ça a tellement… ces énergies bougent tellement depuis… c’est presque quotidien que… oui au début je disais ça et maintenant je dirais en fait c’est vraiment un outil d’ouverture pour travailler avec toutes les énergies et qui nous permet aussi d’aborder l’énergie de la terre, des animaux, les végétaux enfin une énergie globale. C’est effectivement… guérisseur on pense souvent à un autre humain mais il y a les animaux, la végétation il y a tout… On a des arbres qui sont malades entre guillemets ou pas bien parce que bon… on connaît nos conditions de vie, un petit peu abîmés et donc c’est un partage qu’on fait avec tous en fait, avec le tout, on va dire oui… »

Marine :  » Moi, je dirais plus que c’est aussi une formation où on apprend aussi à se faire confiance ou on apprend à découvrir son potentiel, à découvrir ses… alors j’aime pas dire dons parceque je pense que tout le monde en a… mais il y a des choses où on est un peu plus amenés à travailler et des choses, où on se sent mieux pour travailler … C’est vraiment voir ce qu’on a potentiellement. C’est accessible, c’est ça qui est surtout à retenir. C’est que c’est accessible à tout le monde, tout on peut se lancer demain et le faire. »

Emélie de Sartiges : « Oui exactement. Et puis ce qui est déroutant, j’en suis très consciente mais je ne changerai rien à ma formation, pour certaines personnes ce qui est déroutant c’est que je ne suis pas protocolaire. Et c’est volontaire justement pour ce que tu dis Marine, c’est de développer nos propres intuitions, notre potentiel et comme c’est individuel, le potentiel est propre à chacun. On ne peut pas dire il y a un protocole carré comme ça et si vous rentrez pas dans la boîte et bien il se passera rien. C’est faux. Donc en fait la formation est conçue d’une façon peut-être différentes d’autres formations, même s’il y a une base un petit peu carré. Mais c’est aussi une possibilité d’ouverture à soi, à ses capacités. »

Marine : « Oui, il faut le dire. Quand on commence la formation, je pense qu’on a été plusieurs à regarder la formation une fois, à se dire bon je vais refaire les vidéos, je vais regarder, je vais tout reposer… Oui et comment je fais ? Et pas vraiment savoir forcément tout de suite se lancer, mais oui comme tu dis forcément on a… Moi j’aime bien l’écriture, je vais essayer un peu d’écriture automatique, je vais essayer… enfin on utilise nos sens différemment. On a cinq sens, on les utilise tous différemment, on s’imprègne du coup tous différemment. J’ai re-regardé les vidéos il y a quelques temps et finalement je me dis : je me souviens pas de certaines choses. Et oui je crois que chacun va faire à sa façon. Chacun va guérir à sa façon. »

Emélie de Sartiges : « Oui, ce qui est logique parce que bon même un ingénieur il ne fera pas le raisonnement comme son collègue, même si ce n’est pas quelque chose qu’il dit mais son raisonnement il lui appartient. Même quand on tombe dans des domaines très scientifiques comme ça. Mais quand on tombe dans le domaine que toi tu aimes beaucoup : l’écriture, ça c’est un exemple parfait pour exprimer une idée où ça va prendre… chacun va prendre son propre chemin. Dans l’écriture, il n’y a pas deux personnes qui vont arriver à expliquer quelque chose de la même façon avec les mêmes expériences et même ressenti. Et c’est donc ça, c’est pour moi, c’est le mouvement de la vie qui est comme ça. Et pourquoi je trouve important que ça soit pas très boîte carrée comme je dis ou rectangulaire (à prendre comme on veut) mais parce qu’on évolue aussi. Alors quand on est coincé dans un truc qui est… Et puis je le vois avec des personnes : encore avant-hier, des personnes qui ont appris des techniques très « c’est comme ça, c’est pas autrement » qui me disait avant-hier :bah finalement, on est en train de l’abandonner parce que ça marche plus. C’est trop carré. »

Marine : « Il y a beaucoup de personnes comme ça avec un protocole, assez carré, très scolaire… »

Emélie de Sartiges : « Parce qu’on l’a appris. On pense que c’est ça l’apprentissage alors que l’apprentissage ces de mettre en lumière ce qu’on a déjà à l’intérieur. C’est pas de rentrer dans un cadre qu’on nous dicte, c’est d’aller faire sortir tout notre potentiel et on en sort beaucoup plus quand on travaille de cette façon là que en étant dans une boîte. La boîte, elle a nécessairement des limites. »

Marine : « Tout à fait mais du coup dans ta formation il y a vraiment la théorie avec des cours, des pdf, et après il y a ce qui fait toujours partie du cours finalement : l’expérimentation. Le côté plus pratique.

Emélie de Sartiges : « Et oui. C’est vrai que de plus en plus… et je pense que c’est l’époque qui veut ça : on est de plus en plus guidés par nos intuitions et je pense que c’est une des choses qu’on doit travailler le plus. C’est de réouvrir, de nous réouvrir à nos intuitions parce qu’on en a tous des intuitions. On a eu l’habitude de dire « bah non il faut que tu prouves ». Tu prouves ? Mais une intuition ça ne se prouve pas, ça se ressent et ça se vit donc et ça c’est par contre c’est vraiment une intuition que ce soit en guérison que ce soit ailleurs c’est notre guide. C’est ce qui nous dit ce qui est vrai ou pas sachant que quelque chose peut être vrai pour nous mais pas pour le voisin. »

Marine : « On en revient à l’individu. »

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Emélie de Sartiges : « Oui, on en revient à l’individuel et je pense qu’on créé un collectif avec des individus qui justement sont réellement… c’est pour ça que ma chaîne s’appelle « éveil et souveraineté » parce que ce que ma vision c’est que chaque individu souverain créé une société souveraine. Mais qu’il faut d’abord comprendre sa propre souveraineté. »

Marine : « Tout à fait. Et ta formation, il y a vraiment la pratique donc vraiment de se faire confiance, vraiment la confiance en soi… C’est ce que je retiens le plus parce que je me rends compte que des fois je fais un soin, j’envois un petit message et en fait, avant je mettais « je pense… » ou « je crois… » Et tout de suite maintenant, j’efface et j’annonce : voilà ce que j’ai vu, voilà ce que j’ai ressenti, point. Ce n’est pas « Je pense que… » Et ça m’a vraiment aidé à travailler sur ça sur la confiance en soi, sur le fait de me découvrir et de suivre mes intuitions. J’ai visualiser, point. »

Emélie de Sartiges : « C’est ça, on ne remet rien en question. On accepte effectivement donc c’est une communication avec soi même qui est importante. »

Marine : « Et donc après cette phase d’expérimentation, il y a les phases de coaching… »

Emélie de Sartiges : « Alors les coachings… pour moi bon c’est un grand mot, je ne savais pas lequel choisir, c’est plus des questions-réponses. Le coaching c’est vraiment du question réponse parce que c’est normal on a toujours des questionnements une fois que l’on a pratiqué. Voilà, c’est une possibilité. Donc après les gens peuvent me contacter. »

Marine : « Voilà j’ai trouvé ça super intéressant parce qu’il y avait… on était… une dizaine le premier et il y avait une ou deux personnes qui n’avait pas encore expérimenté du tout, et n’osais pas se lancer, et après il y avait plusieurs personnes qui n’avait pas vu les choses pareilles, qui avait des questions auxquelles je n’avais pas pensé et… Enfin, je trouve que c’est vraiment des moments … C’est vraiment un plus ! Parce que en plus tu n’es pas là pour dire que c’est bien ou non ! Tu es là pour dire : tout à fait, vous avez raison. »

Emélie de Sartiges : « Oui parce qu’on s’aperçoit qu’il ya déjà… même dans les premiers… mais on voit aussi que chacun sait très bien, développe sa propre pratique. Et vraiment moi je trouve, ce que je trouve très intéressant, c’est que des gens développent des choses qui ne sont pas dans mon champ d’expertise, dans mon champ de pratique ou de vie (peu importe) et qui développe d’autres choses avec leur propre expérience, ce qu’ils sont en train de faire et ça fonctionne ! Donc en fait ce sont vraiment des bases à acquérir et après on peut adapter, on peut s’adapter à plein de choses en fait. »

Marine : « C’est ce que je voulais te demander : si des fois tu étais quand même surprise d’une capacité, d’aptitude des personnes à utiliser le soin différemment ? »

Emélie de Sartiges : « Que je sois… je suis pas vraiment étonné des capacités parce que je sais que tout le monde les a. Je suis par contre agréablement surprise de la créativité et ça c’est extrêmement important parce qu’à partir du même outil, je vois des choses très différentes qui se créent. Et ça en fait, c’est ça notre nouveau monde ! Et c’est pour ça que je trouvais ça important de ne pas avoir une boîte carrée dans laquelle enfermer les gens. Même s’il y a quelqu’un qui me dit : moi je suis jardinier puis je m’en sert juste pour jardiner pour mes plantes et pourquoi pas ! Et pourquoi pas parce que tout est vibration, tout est la vie et il ne faut pas se limiter. Quand on dit guérison d’ailleurs, c’est le therme que j’ai utilisée au début… Alors des fois on est un peu enfermé dans les mots qu’on utilise à un moment donné. Si je renommais maintenant, ça serait pas forcément ça.

Marine : « Tu veux dire guérisseur spirituel, tu l’appellerais pas comme ça ? »

Emélie de Sartiges : « Oui je ferai une petite variante. Oui parce que… c’est ce que je disais les choses changent tellement vite que voilà… »

Marine : « On en discutait, c’est vrai que même toi, tu découvre encore des choses. Tu vas encore plus loin dans les soins. Et de toute façon, il n’y a pas de secret : c’est la pratique qui fait qu’ on se sent de plus en plus à l’aise et aussi les nouvelles énergies qui font que. »

Emélie de Sartiges : « Voilà, les nouvelles énergies et aussi ce qu’on se permet de savoir, je dirais, de connaître. D’ouvrir parce qu’il y a énormément de choses qui sont en train… de pratique je veux dire, de choses où on explore des domaines qu’on n’aurait jamais explorées avant. On sait qu’il y a d’autres êtres, d’autres dimensions et caetera. Et on commence à avoir des gens qui travaillent, qui perçoivent et qui les voit. On est dans une expansion à ce niveau là qui est vraiment incroyable et oui ça ajoute… Plus nous on ouvre à toutes ses dimensions et on les vérifie toujours avec l’intuition mais plus on s’ouvre plus on agrandit notre champ au niveau de la pratique et plus il y a de choses qui viennent spontanément parce que tout simplement, on a ouvert des portes. Donc c’est un outil qui est en expansion mais comme tout est en expansion actuellement. »

Marine : « Oui et c’est vrai que chaque soin différent et… Je n’ai encore essayé sur les plantes, c’est comme se faire un soin à soi-même je n’ai pas encore essayé je me dis je vais le faire mais c’est plus compliqué… »

Emélie de Sartiges : « C’est plus compliqué. Il y a vraiment une façon de le faire mais c’est plus compliqué. C’est pour ça que je conseille souvent de s’entraider, de demander à quelqu’un. Mais on peut effectivement… Je ferai la différence entre : si j’ai une sciatique qui dure depuis 15 ans je ne conseille pas de le faire soi même. Parce que depuis quinze ans, il ya plein de choses qui se sont constitués, de croyance, de peur, de tout ce qu’on veut… Mais si c’est une poussée de fiève parce qu’on a un début de grippe, oui on peut travailler sur soi-même là dessus. »

Marine : « C’est ce que j’allais te demander : est ce qu’il y a des contre indications ? Est ce que tu dirais à des personnes de ne pas le faire parce que… par exemple parce qu’une maman qui veut absolument soigner son enfant c’est pas forcément… »

Emélie de Sartiges : « Non, le lien affectif est trop fort. Il faut absolument passer par quelqu’un d’autres, entre guérisseur spirituel, on peut s’entraider, il n’y a pas de soucis.Le petit groupe skype qu’on a, où on peut demander de l’aide; en disant bien j’ai besoin d’un coup de main pour mon bébé, pour mon enfant, si on a la formation … Mais là on parle de quelqu’un qui voudrait se former : mais se former pour s’occuper de… ou alors il faut être vraiment quelqu’un de tellement, tellement évolué, à un niveau machin truc qu’on le verrait plus sur la planète, parce qu’il y serait dans des énergies qui ne sont plus accessible… Mais on a ces liens très forts, les inquiétudes, les stress qu’on a eu et puis on a des choses aussi qui peuvent être beaucoup plus anciennes, des mémoires transgénérationnelles, des choses comme ça qu’on ne connaît pas parce que c’est pas écrit sur le front de notre bébé ni sur le nôtre… Ceci dit on peut faire des petites choses, on peut envoyer. Par contre, ce qui me vient à l’esprit, je sais pas pourquoi mais une maman qui ferait une formation, je sais pas si c’est dans le but de soigner parce qu’on a toujours aussi ce côté là. Guérisseur, c’est pour cela que le nom, je voudrais le changer parce que guérisseur c’est toujours : j’ai une maladie, j’ai un problème, j’ai un machin. Alors que j’aurais plus envie d’appeler ça harmonisateur d’énergie parce que quand quelqu’un a un problème : maladie, un bobo quelconque, qu’il soit vieux, qu’il soit récent, etc c’est toujours un déséquilibre au niveau des énergies. Toujours. Et le travail qu’on fait en tant que guérisseur, tu l’as remarqué, on ré harmonise des énergies, c’est tout ce qu’on fait. On a juste une façon de le faire, une approche et une compréhension de ce qui se passe, mais on ne fait que remettre les énergies dans leur bonne configuration je dirais. Donc c’est, voilà, alors quelqu’un qui voudrait juste pour soigner sa famille bah non. Oui ça fait partie des contre indications je dirais. Pas que quelqu’un qui veut juste voir le côté bobo maladie etc mais je pense qu’il faut qu’on fasse passer nous l’humanité le côté maladie comme plutôt nos énergies sont en déséquilibre pour x raisons et il faut être ouvert aussi. C’est bien la porte que tu ouvres parce que des fois on ré harmonise quelque chose, on fait de la guérison et harmonise quelque chose et ça va faire travailler, ça va faire remonter autre chose… C’est un peu comme quand on nettoie : on retire une couche puis on s’aperçoit qu’en dessous il y avait autre chose. Ou tu rénoves une maison, tu retires tu retires une couche qui était sur le plancher, puis tu t’aperçois qu’il y avait encore autre chose en dessous. Il faut encore retirer mais tant mieux parce qu’on s’en va vers ce qu’on voulait à la base. Mais il faut être très conscient de ça et pour le guérisseur c’est important de le savoir aussi parce que des fois les gens disent oui mais il y a ça qui m’arrive. Oui c’est normal, on vient de retirer une couche, il y en a une qui remonte : on va s’occuper de celle qui remonte parce qu’on va retrouver à un moment donné l’énergie, je dirai presque originelle, l’énergie vraiment de base, dans sa voie. Et ce qui est extraordinaire, c’est que nos différents corps, puisque nous avons différents corps énergétiques, quand on commence à ouvrir la porte et à réharmoniser et bien ils collaborent avec nous. Ils poussent plus loin, il y a une volonté de notre être d’aller vers l’harmonisation de toutes les énergies. Donc en fait c’est à nous, pas juste le guérisseur, mais des gens qui demandent des soins, c’est à nous d’ouvrir les portes parce qu’à partir du moment où on émet cette intention, il y a plein de choses qui vont se passer pour nous et qui vont faire qu’on va progresser, aller de plus en plus loin autant en tant que guérisseur que en tant que personnes qui demandent un soin. »

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Marine : « Oui on avance tous les deux. Oui c’est vrai que moi j’avais eu un soin à distance d’un ami… Et ce sont des choses que je n’avais jamais expérimentée il y a trois ans et je sais pas si je me serais ouvert à ces énergies si je n’avait pas eu ce soin. Mais je pense que ça a ouvert une première porte. »

Emélie de Sartiges : « Oui parce qu’on touche vraiment aux corps subtils. On travaille vraiment avec les corps subtils quand on fait de la guérison. »

Marine : « Et c’est vrai que et moi c’est déjà arrivé que j’ai quelqu’un qui me dit : voilà j’ai tel problème, et je fais le soin et je lui dis écoute, j’ai vu aussi… »

Emélie de Sartiges : « Voilà on peut voir… oui tout à fait. »

Marine : « Mais c’est comme… pour représenter à quelqu’un qui… voilà qui est très terre à terre : moi quand je fais, j’ai toujours massé, j’ai toujours fait des massages du dos depuis je suis petite, j’adore faire ça. Donc en famille, j’arrive, je masse les épaules, je masse le dos et puis c’est vrai que des fois la personne me dit : non j’ai mal là. Et je dis Attends et je fais toute la colonne vertébrale, et c’est en débloquant tout le dos..

Emélie de Sartiges : « Exacte. La totalité. »

Marine : « La finalité c’est ça. »

Emélie de Sartiges : « Mais c’est la même chose effectivement dans les corps énergétiques. Et des fois on voit effectivement que il se passe ça mais alors ça n’a rien à voir avec ce qui se passe là. Oui mais j’ai ça depuis deux jours… Ah oui mais moi je vois que c’est là depuis 20ans et c’est pas vraiment ça. Là, on est dans la conséquence. »

Marine : « Oui, là il y a des choses qui remonte d’il y a 20 ans… »

Emélie de Sartiges : « Oui alors ce que ce que je veux préciser c’est qu’on a été manipulée, je dirais ça comme ça, pour penser que la maladie c’est 1.une fatalité, 2. à cause du machin truc chouette… Et on est complètement pris là dedans mais en fait la maladie, c’est la maladie (si on veut bien dire) c’est vraiment quelque chose qui nous dit il faut que tu règles des affaires dans ta vie, à tous les niveaux. On parle de psychologique, on parle souvent au niveau comme l’alimentation etc mais à d’autres niveaux aussi. Notre lien avec, disons d’une façon générale notre lien avec l’univers, après les gens mettront les mots qui veulent dessus, ça leur appartient mais avec toute cette énergie qui existe dans le cosmos, dans l’univers, dans ce qu’on peut en concevoir,… Souvent ce sont des messages pour qu’on ouvre les portes, pour qu’on règle se qui bloque. La maladie c’est toujours un blocage, c’est toujours un endroit où l’énergie ne passe plus. Quand on fait des soins comme on le fait, des soins à distance, ce qi’on voit ce sont des blocages. Des endroits où l’énergie ne circulent plus de façon fluide. »

Marine « Tout à fait donc oui c’est vrai que c’est comme tu disais finalement la formation qui aurait pu s’appeler harmonisation des chakras, de différentes choses… »

Emélie de Sartiges : « Harmonisation de l’énergie d’une façon générale. Parce que le chakra est un outil, est une porte. Ce sont des portes énergétiques mais il n’y a pas que ça qui… c’est très important parce que c’est ce qui permet de communiquer dans notre corps mais ça peut être bloqué à un autre niveau aussi. C’est à dire qu’on peut avoir un blocage au niveau d’un chakra parce qu’on le voit nous dans la guérison les chakras :on voit ce qui est bloqué, pas bloqué, on arrive à les débloquer mais ça peut aussi être une énergie qui vient d’un autre niveau. J’ai pas encore travaillé beaucoup là dessus… Si j’ai ma petite idée mais comme toujours j’ai mes petites idées, et comme j’ai l’impression des fois de me sentir toute seule avec mon idée j’en parle pas trop, mais je fais la correspondance si tu veux entre les différents corps qu’on a et les chakras. Pour moi c’est évident, chacun à une correspondance avec un corps énergétique. Voilà c’est comme ça que je le vois comme j’explique dans la formation, aussi avec le spectre des couleurs. »

Marine : « En fait il y a plusieurs degrés de compréhension après. »

Emélie de Sartiges : « Exact mais on n’est pas obligé d’avoir un degré c’est ça aussi. C’est qu’on n’est pas obligé d’avoir une grande évolution au niveau spirituel et d’avoir lu plein de trucs pour faire de la guérison. Le meilleur exemple qu’on a c’est les magnétiseurs. Tu as un gars qui est bûcheron puis par exemple il coupe le feu. Puis tu as des hôpitaux maintenant qui appelle, c’est connu c’est comme l’hôpital de Lyon. Les grands brûlés à Lyon, ils ont des gens qui coupent le feu. Le gars il n’a pas, je veux dire, de formation particulière mais il a cette communication avec l’énergie qui est instantané. La seule chose que je dis c’est que : c’est dommage qu’il se limite à couper le feu. Parce que s’il arrive à distance a travailler avec les énergies, il l’a sur tout. Mais on a pris l’habitude de classer, donc lui coupe le feu, lui coupe le sang, tu sais quand il y a des hémorragies ou des choses comme ça. Des fois c’est pas les mêmes personnes. Voyons ! S’il peut le faire pour une chose, il peut le faire pour tout ! Bon, mais ça ça c’est un vieil héritage. Mais malgré tout… Les gens qui coupent le feu ou les magnétiseurs très spontanés, des gens qui font du magnétisme mais ils n’ont pas eu de formation, ça vient spontanément. Des fois c’est quelque chose qui se transmet dans les familles, on apprend au niveau familial, il ya pas… c’est pas forcément des gens qui sont beaucoup plus… avec un haut niveau de spiritualité et cetera, non. Ils rentrent juste dans ce monde là, sans forcément savoir ce que c’est vraiment. Par contre certains, effectivement, sont allés beaucoup plus loin et ont des compréhensions qui sont ouvertes… Et bon, nous ont amené beaucoup de points aussi parce que voilà je pense qu’on est en train de retrouver aussi des pouvoirs anciens. Qu’on avait… En fait ce système d’écoles qui est toujours : et il faut faire ça et ça, ça fait ça et ça fait pas ça hein… C’est toujours la voie unique. Si tu fais ça, tu obtiens ça. Pourquoi on n’obtiendrait pas ou soit ça, soit ça, soit ça… mystère et boule de gomme ? Donc en fait, et on le sait il y a eu la chasse aux sorcières, il y a eu les sorcières qu’on a brûlé et ça a été très loin puisque officiellement, mais il y en a encore des sorcières qu’on brûle. Et c’est qui les sorcières qu’on brûle ? Bah, c’est les scientifiques qui se suicide en se tirant une balle dans le dos. Oui, on en a des comme ça. C’est à dire que… mais je veux dire il y a toujours eu une chasse aux gens qui ne sont pas sur la ligne, qui doit amener à tel résultat qu’on voit actuellement. Pas forcément ce qu’on veut. C’est ça donc voilà mais c’est une histoire qui dure depuis le début du moyen-âge en fait à peu près quoi, depuis qu’on a commencé cette chasse aux sorcières, depuis qu’on a établi en occident. Après je sais pas comment ça s’est passé dans les autres cultures, je ne ferai pas une généralisation. Mais bon alors on est des sorciers. Moi j’aime bien, mais si j’avais appelé la formation Formation de sorciers… je pense que j’aurais fait peur à tout le monde. Mais d’une certaine façon on retrouve cette connexion avec les énergies, avec tout un monde énergétique parce que le monde des plantes aussi quand on prend la phytothérapie, des plantes au lieu de prendre… Mais c’est parce que c’est l’énergie en fait de ces plantes là qu’on absorbe alors que la chimie, c’est du pétrole. C’est à base de… donc il n’y a rien à tirer de ça. Mais la phytothérapie ce n’est pas un secret, c’est aussi une médecine qui est énergétique, de l’énergie des plantes qui qui vient. Comme l’homéopathie, c’est une médecine énergétique en fait tout sauf l’allopathie ou à peu près tout, que ce soit l’aromathérapie, la gemmothérapie, tout ce que tu veux : sont des médecines énergétiques.

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Marine : « De toute façon tout s’utilise… On parlait des animaux, on parle des plantes, on parle…tout est énergie, tout est relié donc… »

Emélie de Sartiges : « Alors seulement…tout eténergie et là où moi je vois quand même qu’on a une place en tant que guérisseur spirituel c’est que tout est énergie mais… Actuellement beaucoup, je ne dis pas tout, mais beaucoup d’énergie sont perturbés par ce qui a été créé donc en fait oui c’est bien : tout est énergie mais quelque part il faut aussi réharmoniser un petit peu toutes ces énergies là. »

Marine : « Mais c’est vrai que ça peut paraître étonnant ce que je vais dire je pense mais moi j’avais personnes à soigner quand j’ai pris cette formation. En fait quand tu as parlé, quant tu as parlé d’un appel, je me suis dit… En plus j’avais eu des synchronicités avant. J’ai suivi la formation plus en me disant : allez on découvre les nouvelles énergies, on fonce et et ça va faire avancer le monde. Enfin c’était vraiment dans cette idée là. Cela peut paraître un peu utopique mais je me disais tellement voilà on va avancer, c’est parti. C’était pas du tout ni pour en faire un métier ni pour soigner une personne en particulier, des personnes de ma famille… Non c’était vraiment pour faire avancer. »

Emélie de Sartiges : « Oui mais oui et c’est bien ce que tu viens d’aborder. Par ce que tu dis : pas pour en faire un métier. Parce que… On est un peu dans une situation… De temps en temps, on a des gens qui nous sautent dessus en disant : mais pourquoi tu fais payer telle chose ? Bah parce que parce que voilà : l’électricité on n’a pas réussi encore… Oui on sait qu’il y a Nikola Tesla et l’énergie libre… Le problème c’est qu’on l’a pas. Enfin bref on a des contraintes et c’est irréaliste de se dire : on passe par dessus ses contraintes. Bon il faut que tout le monde puisse assumer, je veux dire, on peut pas se mettre à mourir de faim. Peu importe ce qu’on fait, parce que voilà ça serait le nouveau monde. De toute façon, les transitions se feront progressivement. Sauf que plus on est à créer cette transition, peu importe après, plus ça va avancer rapidement et on est un peu à ce point là. C’est je trouve… Qu’il y a un petit peu de… Et c’est normal parce que de l’autre côté puisqu’on est quand même dans deux forces, la lumière et de l’autre côté on essaie d’amener beaucoup de choses qui sont paniquant… et même si on ne panique pas on y accorde une relative importance. Juste le fait de le savoir, le fait de partager… Des fois dans une bonne intention, pour prévenir des gens…On donne de l’énergie, à ça. Et cette énergie là, on ne la met pas de l’autre côté. Et je pense que là, il y a… c’est ça qu’il faut qu’on fasse : un travail sur nous mêmes. Qu’est-ce qu’on va perdre si on arrête de donner l’énergie associée à ce vieux système ? Rien au contraire on va voir les énergies disponibles pour autre chose. C’est tout bêtement ça mais je trouve qu’on est sur ce passage là. J’ai peut-être tord de le voir comme ça. Mais on est vraiment là : où beaucoup de gens savent, se sont réveillés, et comme on dit, j’aime pas trop le mot mais bon mais à un moment donné je pense qu’il va falloir faire le choix d’aller dans une seule direction. Mais ça arrive, ça arrive, et donc ce qui est travail énergétique, nous amène vers ça effectivement. Parce que de l’autre côté, on est pas du tout, du tout… En fait de l’autre côté, ils savent que ça existe mais ils le manipulent autrement. C’est tout simplement ça, il faut être conscient de ça aussi. »

Marine : « Oui forcément tout ce qu’on retrouve dans l’ombre se retrouve dans la lumière. Je pense qu’on a fait un bon, un beau tour de la formation, de ce que tu proposes… Est-ce que tu as autre chose a ajouté ? »

Emélie de Sartiges : « Non, je pense que j’ai beaucoup parlé déjà, j’ai dit beaucoup de choses. Je réfléchis. Non c’est juste que voilà moi je considère que c’est, ça a été le cas pour moi, c’est un outil qui ouvre comme tu l’as dit. Moi j’aimerais tellement qu’on sorte de ce concept de maladie. En gros c’est simple. Ce concept de maladie qui entraîne tout ce qu’on a appris, avec fatalité, on peut pas … Alors on est programmé : ah moi j’attrape la grippe tous les deux ans. Ben oui, si tu le dis, c’est ce qui se passe. C’est normal, tu crées une énergie. La dernière grippe, elle crée l’énergie pour deux ans plus tard, si tu le dis oui ça marche. Et en réalité, on le crée et c’est un petit peuç a et je pense que ce sont des outils qui vont nous… je dis pas que on va se servir advitam de la guérison, l’objectif c’est que tout le monde soit capable de gérer ses propres énergies, émotions et cetera. Mais on a encore besoin d’outils comme je pense qu’on aura besoin… Beaucoup de gens parlent des medbed… Ben moi je trouve ça très très bien les MedBed. C’est une transition, c’est pas le truc définitif, c’est une transition. C’est peut-être quelque chose qu’on gardera pour des grosses blessures, tu vois, pour régénérer le corps. Moi je vois ça comme ça. Mais pour le reste, pour le côté… bon… désordre qu’on peut vivre à l’intérieur de nous en dehors de ce qui est accidentelle, je pense qu’on s’orientera de plus en plus vers une autogestion très immédiate de ce qu’on ressent et de la correction de nos énergies. Mais ça c’est l’intention, c’est l’objectif, c’est ce vers quoi on s’en va. On y est pas tout à fait mais on est déjà beaucoup plus loin qu’il y a deux ans. Enormément de gens s’ouvrent à ça et même si on a besoin d’aide des autres qui pratiquent dans différents… parce que les différentes choses qu’on peut aborder… Même si on a besoin d’aide, on progresse malgré tout. Même comme on l’a dit tout à l’heure, même nous parce que ça ouvre des portes oui. Mais surtout ce qu’il faut pas c’est que quelqu’un qui pratique la guérison se sente responsable du résultat chez l’autre personne. Parce qu’il y a le libre arbitre de l’autre. Quelqu’un peut nous demander un soin et puis profondément il y a quelque chose qui l’empêche d’accepter de se sentir autrement. »

Marine : « Oui c’est un besoin… Un besoin d’amour mais… »

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Emélie de Sartiges : « Voilà c’est exact… »

Marine : « Un besoin qu’on s’occupe de nous. »

Emélie de Sartiges : « Exactement. Parce qu’on n’est pas devenu suffisamment autonome. On n’arrive pas a s’aimer complètement donc effectivement on a besoin encore de ces supports. Ce que je veux dire : la cour des miracles ça n’existe pas. Mais si la personne veut bien aller comprendre ce qui s’est passé à l’intérieur d’elle, par contre, là elle va faire un saut quantique, tu comprends. Si ça lui met la puce à l’oreille, en disant mais je bloque tout. Et qu’elle le ramène au je… C’est pas de la culpabilité, c’est tout simplement la réalité de ce qu’elle vit, de comment elle est vis-à-vis d’elle-même, vis-à-vis de justement si elle s’aime ou pas. Le jour où elle en prend conscience, elle fait un saut quantique. Elle va pouvoir s’occuper d’elle. Et ouvrir, et ouvrir tous ces champs-là et rendre les choses efficaces voilà. »

Marine : « Oui comme je disais, c’est vrai que parfois il faut un soin pour… comprendre ce qu’il se passe un peu. »

Emélie de Sartiges : « Oui, ils savent. Oui ça arrive des fois. Oui, des fois on peut ne pas en avoir besoin sur un soin, deux soins… Et puis ouf, au troisième on touche quelque chose, comme je disais, ce sont des couches. Mais quelque chose qui est comme un noyau dur. Puis là, c’est plus confrontant, on va dire. Parce que ce qu’il faut savoir c’est que la guérison ça marche au moins à 2, si ce n’est à plusieurs, mais au moins à 2 : la personne qui fait le soin et la personne qui le reçoit. Il y a une synergie entre les deux, on ne peut pas les séparer. Donc ça vient des deux côtés. »

Marine : « Tout à fait. C’est ce que je dis quand on me demande un soin, je préfère toujours poser et dire voilà moi je fais.. on sait pas, 50%, mais voilà, je travaille pas toute seule. »

Emélie de Sartiges : « Tu fais ta part mais il faut que ça fonctionne de l’autre côté aussi. »

Marine : « Et c’est vrai que j’ai déjà eu des soins. Des fois ça résout pas le problème peut-être, mais ça permet de travailler sur d’autres choses. De toute façon, chaque symptômes, pour moi en tout cas je ne dis pas que c’est unevérité générale, mais pour moi en tout cas, chaque symptôme c’est vraiment le reflet de quelque chose qui se passe, un ressenti, peut-être un choc à un moment,… C’est toujours remettre l’énergie, ça peut être comprendre le problème et le travailler. Donc c’est pas forcément le soigner sur le moment. »

Emélie de Sartiges : « Mais c’est bien parce que ce sont des outils d’évolution en réalité. Si tu veux : guérir, c’est évoluer. »

Marine : « Pour tous les deux, oui. C’est pas soigner. »

Emélie de Sartiges : « Ah, soigner, non. On laisse ça aux médecins soigner. C’est à dire quelque chose qui marche jamais, faut toujours recommencer. »

Marine : « Je rencontrais un médecin qui me disaient qu’il était en Burn-out et je me faisais la reflexion : soigner, se nier soi. C’est vrai que quand on fait attention aux mots après on dit waouh ! On se dit : ça fait, enfin pour ma part, ça fait 30 ans que j’ai tous ces mots devant moi… J’ai fait du latin, j’ai toujours fait très attention aux mots mais là je me dis ah oui quand-même ! Soigner… il vaut mieux se guérir. »

Emélie de Sartiges : « Soigner, guérir… Effectivement. C’est tout ce que je voulais ajouter je pense que… On pourrait en parler pendant des heures et des heures… Mais bon, peut-être une autre fois. Tout dépend de la curiosité… »

Marine : « Oui, dites nous en commentaire. Je mettrai le lien vers la formation en dessous de la vidéo. Merci beaucoup de nous avoir écouté jusque là, merci beaucoup d’être venu parler de ça sur la chaîne Emélie. Merci d’être venu en parler et de le faire découvrir à tout le monde parce que c’est vraiment je pense que c’est vraiment important donc voila merci beaucoup. »

Emélie de Sartiges : « Merci à tout le monde de nous avoir écouté. Voilà et puis se laisser toucher peut-être aussi parce qu’on a voulu transmettre parce que moi c’est pas juste des mots, c’est qu’il se passe quelque chose, il se passe quelque chose dans notre monde actuellement et voilà… »

Marine : « C’est une énergie ! »

Emélie de Sartiges : « Voilà exactement. Ok merci beaucoup. A bientôt ! »

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