Ecrire, une prise de contrôle

Être soi et incarner ce qu’on pense. Difficile ? Je ne pense pas. Nous avons tous des pensées, souvent contradictoires d’ailleurs. Nous voulons être. Et pourtant, nous sommes. Tu veux être ? Alors écris. Je pense que l’écriture est l’une des meilleures façons de se soigner et d’incarner qui nous sommes. Voilà ce que je voulais absolument te partager aujourd’hui en ce 24 avril 2022. Ecrire : je m’aime. Ecrire : oui à la vie. C’est facile ? Je ne crois pas. Ecrire est une réelle prise de conscience, une affirmation de soi, un alignement.

Ecrire, c’est s’affirmer et affirmer son soi

J’ai toujours aimé écrire. Je l’ai écrit dans plusieurs articles : écrire gratuitement, écrire de la poésie pour guérir mes blessures, écrire et en parler pour affirmer son statut d’auteur par exemple, écrire un article pour dire que je ne délègue mon pouvoir à personne ou pour dénoncer une colère… En écrivant, on se libère. D’un poids, d’une idée et on peut passer à autre chose. Ou approfondir encore.
J’aime écrire et je suis toujours fascinée par la facilité avec laquelle les mots s’alignent. Que ce soit pour raconter une histoire ou pour dire ce que je pense. Alors que m’exprimer à l’oral n’a pas toujours été facile. Alors que donner mes idées par la parole me pose souvent problème : bafouillement, lenteur, recherche des mots… (ça se voit dans mes vidéos d’ailleurs !) Ecrire me libère et me permets d’être qui je suis à ce moment, à cet instant T et de me laisser traverser par les pensées. Je m’aligne.

On écrit à un instant T

Je ne cesserai jamais de le dire : nous sommes. Pas des mots. Nous sommes des êtres humains, des consciences, pas des pensées. Peu importe ce que j’écris aujourd’hui, peu importe ce que tu écris. Tu l’écris à un instant T, à un moment précis. Parce qu’une émotion te traverse, parce que tu focalises ta pensée sur un point, parce que tu as des sentiments… Rien est figé, tout change. Tout bouge. Même si tu restais à un endroit sans bouger : tout change autour et tu serais sûrement déplacé, tu vieillis… bref.
Tout cela pour dire que ce n’est pas grave. On ne peut pas te reprocher une idée, un écrit, un sentiment dix ans plus tard. C’est mon avis. Car, je peux écrire : je déteste la glace à la vanille, je suis quelqu’un de névrosée, je suis blonde. Demain, j’aimerai peut-être une glace à la vanille de Madagascar car enfin elle aura du goût, je serais pleine de joie et j’aurais fait une teinture. Peu importe. Libères-toi.

Entre réflexion et action : écrire

On dit toujours qu’il faut « ancrer dans la matière ». Pour moi, écrire, c’est entre les deux. C’est déjà une forme d’action. On avance. C’est parfois même plus révélateur. Comme se parler dans un miroir. Je connais beaucoup de personne qui ne savent pas écrire « Je m’aime » comme ils ne savent pas le dire dans le miroir.
D’une façon plus pragmatique, j’aime faire des to-do lists. Pour moi c’est avancer. C’est un premier pas. Cela veut dire que je vais le faire. Et quand je barre ce que j’ai réalisé, j’éprouves une certaine satisfaction. Et encore plus lorsque je regarde ma page et que la plupart des actions sont barrées. Ecrire, c’est une première action.

Chacun à sa façon de procéder bien sûr, pour certains l’écriture de to-do list est vecteur de stress. On peut visualiser, faire des dessins, et autres en complément. Alors je te souhaite avant tout un merveilleux alignement.
Dis moi ce que tu en penses en commentaire.

D’ailleurs, tu trouveras ci-dessous deux de mes livres, l’un est un recueil de poème Le poète pendu à sa Muse, l’autre un « guide » pour écrire son autobiographie. Tu les retrouveras également sur la page Ecrire pour se guérir ainsi que leur présentation.

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